Initiation à l’IMA

Le 14 septembre dernier, j’ai eu l’occasion d’être accompagnée par un conférencier, Aragorn Boulanger, pour découvrir toute la richesse et la diversité de la calligraphie arabe dans toute son expression, des premiers feuillets du Coran à son investissement dans les nouveaux médias à l’Institut du Monde Arabe (IMA) de Paris.





Ci-dessous 6 styles de calligraphie arabe, calligraphiés par Aragorn Boulanger et présentés à l’exposition : Naskhî, Thuluth, Muhaqqaq, Rayhani, Tawqi, Riqa mais également une version plus moderne…









Après la visite l’exposition, j’ai appris à reconnaître et à comprendre les différents styles de la calligraphie arabe et persane et je me suis familiariser avec les outils du calligraphe, les postures et les mouvements de base, pour découvrir peu à peu les lettres de l’alphabet arabe sublimées auprès d’Aragorn Boulanger.

La main du maître calligraphe

Alif (en arabe : ٱلْأَلِف, al-alif, ou simplement ا) est la première lettre de l’alphabet arabe
Avant de commencer l’utilisation du calame, Aragorn a partagé les particularités de la calligraphie arabe par rapport à la calligraphie latine. En effet, la calligraphie arabe est un art traditionnel qui traverse les temps, transmet et protège des valeurs.
L’objectif du calligraphe est de toucher les gens, créer des émotions. Pour être un bon calligraphe, il faut 5 qualités :
- Esprit de l’attention
- Patience et persévérance
- Une main ferme et confiante
- Connaître les règles
- Avoir les bons outils
- Sous-main
- Papier
- Encre
- Calame : le calame est le prolongement de la main. Tout ce qu’on écrit est contenu dans le calame.
Lorsque l’on commence en calligraphie arabe, la première lettre de l’alphabet permet de comprendre la base. Alif symbolise l’élégance, l’élévation.




Assiduité et concentration sont les maîtres-mots de cette pratique artistique… Ma prochaine étape sera un atelier à l’atelier Calligraphis avec Aragorn Boulanger.











